Sasserno au Chili, jusqu'au bout du monde !
Apprendre du monde, rencontrer et aimer les autres, sans limites !
Pablo Neruda
"Ton jouet quotidien c’est la clarté du monde." Pablo Neruda
dimanche 22 avril 2018
Concours de poésie, le vainqueur ! Félicitations !
Mi Mundo
Mi
mundo si beau, mi mundo de flots
Est régi par des loi humaines.
Mi mundo abrite des animaux
Suivants des lois que les nôtres freinent
L’injustice prône sur la vie des Hommes
Le pouvoir appartient à celui que la richesse nomme
Celui-ci sera, succéder par un autre
Qui sera n’importe qui sauf l’un des nôtres.
Mais le pouvoir fut pris de force
Par un homme qui arracha notre écorce
Homme de terreur et de colère
Dont le diable était le père.
Il nous retira la parole et l’écriture
Chanteurs et poètes subirent la censure
Nos déplacements étaient tous surveillés
Par cet homme qui voulait tout contrôler.
Il y eut la mort, il y eut la peur
La peur du sort de ce monde d’horreur
La peur de la fin, sans un lendemain
Il y eut la mort, il y eut la faim.
En mi mundo se trouvent des montagnes de feu
Ou seuls habitent ceux qui règnent sur les cieux
En mi mundo se trouve un lac infini
Appelés océan par les plus instruits
En mi mundo se trouvent des forêts ancestrales
Parfaites pour une promenade matinale
En mi mundo se trouvent des peuples différents
Qui se font la guerre si tristement
Mi mundo subit de grandes inégalités
La richesse sans pitié écrase la pauvreté.
Mi mundo est triste, mi mundo a peur,
Mi mundo se tue et il se meurt.
Mais mi mundo si beau m’a tout de même accepté
Son torse si chaud m’a tant de fois protégé
Que je ne peux pas, je n’arrive pas me résigner,
Malgré tout cela je ne peux l’abandonner
Alors j’écris, j’écris à la vie,
J’écris à la mort.
J’écris je le dit
Contre ceux qui ont tort.
Est régi par des loi humaines.
Mi mundo abrite des animaux
Suivants des lois que les nôtres freinent
L’injustice prône sur la vie des Hommes
Le pouvoir appartient à celui que la richesse nomme
Celui-ci sera, succéder par un autre
Qui sera n’importe qui sauf l’un des nôtres.
Mais le pouvoir fut pris de force
Par un homme qui arracha notre écorce
Homme de terreur et de colère
Dont le diable était le père.
Il nous retira la parole et l’écriture
Chanteurs et poètes subirent la censure
Nos déplacements étaient tous surveillés
Par cet homme qui voulait tout contrôler.
Il y eut la mort, il y eut la peur
La peur du sort de ce monde d’horreur
La peur de la fin, sans un lendemain
Il y eut la mort, il y eut la faim.
En mi mundo se trouvent des montagnes de feu
Ou seuls habitent ceux qui règnent sur les cieux
En mi mundo se trouve un lac infini
Appelés océan par les plus instruits
En mi mundo se trouvent des forêts ancestrales
Parfaites pour une promenade matinale
En mi mundo se trouvent des peuples différents
Qui se font la guerre si tristement
Mi mundo subit de grandes inégalités
La richesse sans pitié écrase la pauvreté.
Mi mundo est triste, mi mundo a peur,
Mi mundo se tue et il se meurt.
Mais mi mundo si beau m’a tout de même accepté
Son torse si chaud m’a tant de fois protégé
Que je ne peux pas, je n’arrive pas me résigner,
Malgré tout cela je ne peux l’abandonner
Alors j’écris, j’écris à la vie,
J’écris à la mort.
J’écris je le dit
Contre ceux qui ont tort.
Jean-Baptiste C
Concours de poésie, seconde place
Estrella
Je suis couché,
Je suis allongé,
Je te vois.
¡Estrella!
D'ici, j'entends les remous du Pacifique
J'imagine les vagues enneigées
S’écrasant telle une avalanche énergique
Au loin, sur les rochers
Mais moi, depuis mon parquet de sable
Je ne distingue que l’écume solidifiée
Terrassant la Cordillère
Comme une tempête déchaînée
Je suis couché,
Je suis allongé,
Je te vois.
¡Estrella!
Dans ma maison de tôle transparente,
Je rêve au delà de mon corps.
Je me métamorphose
Vers des chemins parsemés d’or.
Je m’enfuis,
Je l’oublie,
La situation de ma vie
Appauvrie
Je suis couché,
Je suis allongé,
Je te vois.
¡Estrella!
Je voudrais ne rien savoir,
Ne plus voir ce désespoir,
Ce qui nous tue.
Dans ces quartiers perdus.
Ces endroits que l’on ne mentionne pas,
Ces endroits dont on se s’occupe pas,
Ces endroits où plus rien ne va,
Les Favelas…
Je suis couché,
Je suis étendu par terre,
Je suis allongé,
Je regarde le ciel
Je te vois,
¡Estrella de suerte!
Et je te demande :
Où est passée la joie ?
Comment l’allégresse a pu disparaître ?
Depuis que nous n’avons plus comme toit
Que le sommet des montagnes
Et les limites de l’air.
Cléo C
Concours de poésie, troisième place
Andin
Je suis Andin je suis Chilien
J'aime ce pays qui est le mien
Mar y montaña nous accompagnent
Petites et grandes montagnes
Nous forgeant un caractère
Notre climático est capricieux
Ensoleillé ou orageux
Faisant de nos terres
Un milieu très prospère
Soy Andin... pays qui est le mien
La capitale est Santiago
Et j'aime aussi Valparaiso
Apportées par los Españoles
Nous avons quelques belles coupoles
Les envahisseurs partis
Nous avons construit
Des églises et des monuments
Des statues pleines d'ornements
La cordillère des Andes
Sur nos villes étire sa guirlande
Nous entourant de hauts sommets
Et de profondes forêts
Le grand poète Pablo Neruda reste à jamais dans nos cœurs
Accompagnant tous nos bonheurs
Maya K
samedi 10 mars 2018
L'océan pacifique !
"Oceano nox"
Oh ! combien de marins, combien de capitainesQui sont partis joyeux pour des courses lointaines,
Dans ce morne horizon se sont évanouis !
Combien ont disparu, dure et triste fortune !
Dans une mer sans fond, par une nuit sans lune,
Sous l'aveugle océan à jamais enfouis !
Les Rayons et les Ombres Victor Hugo
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