Mi Mundo
Mi
mundo si beau, mi mundo de flots
Est régi par des loi humaines.
Mi mundo abrite des animaux
Suivants des lois que les nôtres freinent
L’injustice prône sur la vie des Hommes
Le pouvoir appartient à celui que la richesse nomme
Celui-ci sera, succéder par un autre
Qui sera n’importe qui sauf l’un des nôtres.
Mais le pouvoir fut pris de force
Par un homme qui arracha notre écorce
Homme de terreur et de colère
Dont le diable était le père.
Il nous retira la parole et l’écriture
Chanteurs et poètes subirent la censure
Nos déplacements étaient tous surveillés
Par cet homme qui voulait tout contrôler.
Il y eut la mort, il y eut la peur
La peur du sort de ce monde d’horreur
La peur de la fin, sans un lendemain
Il y eut la mort, il y eut la faim.
En mi mundo se trouvent des montagnes de feu
Ou seuls habitent ceux qui règnent sur les cieux
En mi mundo se trouve un lac infini
Appelés océan par les plus instruits
En mi mundo se trouvent des forêts ancestrales
Parfaites pour une promenade matinale
En mi mundo se trouvent des peuples différents
Qui se font la guerre si tristement
Mi mundo subit de grandes inégalités
La richesse sans pitié écrase la pauvreté.
Mi mundo est triste, mi mundo a peur,
Mi mundo se tue et il se meurt.
Mais mi mundo si beau m’a tout de même accepté
Son torse si chaud m’a tant de fois protégé
Que je ne peux pas, je n’arrive pas me résigner,
Malgré tout cela je ne peux l’abandonner
Alors j’écris, j’écris à la vie,
J’écris à la mort.
J’écris je le dit
Contre ceux qui ont tort.
Est régi par des loi humaines.
Mi mundo abrite des animaux
Suivants des lois que les nôtres freinent
L’injustice prône sur la vie des Hommes
Le pouvoir appartient à celui que la richesse nomme
Celui-ci sera, succéder par un autre
Qui sera n’importe qui sauf l’un des nôtres.
Mais le pouvoir fut pris de force
Par un homme qui arracha notre écorce
Homme de terreur et de colère
Dont le diable était le père.
Il nous retira la parole et l’écriture
Chanteurs et poètes subirent la censure
Nos déplacements étaient tous surveillés
Par cet homme qui voulait tout contrôler.
Il y eut la mort, il y eut la peur
La peur du sort de ce monde d’horreur
La peur de la fin, sans un lendemain
Il y eut la mort, il y eut la faim.
En mi mundo se trouvent des montagnes de feu
Ou seuls habitent ceux qui règnent sur les cieux
En mi mundo se trouve un lac infini
Appelés océan par les plus instruits
En mi mundo se trouvent des forêts ancestrales
Parfaites pour une promenade matinale
En mi mundo se trouvent des peuples différents
Qui se font la guerre si tristement
Mi mundo subit de grandes inégalités
La richesse sans pitié écrase la pauvreté.
Mi mundo est triste, mi mundo a peur,
Mi mundo se tue et il se meurt.
Mais mi mundo si beau m’a tout de même accepté
Son torse si chaud m’a tant de fois protégé
Que je ne peux pas, je n’arrive pas me résigner,
Malgré tout cela je ne peux l’abandonner
Alors j’écris, j’écris à la vie,
J’écris à la mort.
J’écris je le dit
Contre ceux qui ont tort.
Jean-Baptiste C
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